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sábado, 29 de julho de 2017

Musée national de Préhistoire | 1, rue du musée 24620 Les Eyzies-de-Tayac, France - National Museum of Prehistory | 1, rue du musée 24620 Les Eyzies-de-Tayac, France - Museu Nacional da Pré-História | 1, rue du Musée 24620 Les Eyzies-de-Tayac, França

A la fois lieu de mémoire pour l’histoire de la Préhistoire, conservatoire d’objets, centre d’études et lieu de diffusion de connaissances en constante évolution, le Musée national de Préhistoire est, depuis sa création au début du XXème siècle, un lieu de référence pour les préhistoriens autant que pour les visiteurs. Situé à proximité des principaux sanctuaires de l’art pariétal inscrits au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO (grottes de Font-de-Gaume, Combarelles….), le musée abrite des collections exceptionnelles qui permettent de retracer plus de 400 millénaires de présence humaine.



Dès 1913, Denis Peyrony, infatigable chercheur à qui l’on doit la découverte de très nombreux sites, fait acheter par l’Etat les ruines du château des Eyzies afin de conserver, étudier et présenter sur place le patrimoine archéologique de la vallée de la Vézère. Cette région présente des intérêts majeurs, parmi lesquels la pérennité de son occupation tout au long de la Préhistoire comme zone refuge idéale pour les populations humaines et animales lors des épisodes glaciaires du quaternaire, des conditions de conservation remarquables et une haute qualité de la recherche scientifique. Par ailleurs, c’est là que l’Humanité fait apparaître sa capacité à l’expression symbolique, tant chez les Néandertaliens dans leurs premiers gestes funéraires (- 80 000) que chez l’Homo sapiens (homme moderne) avec l’apparition de l’art monumental sous ses différentes formes (- 35 000).


Inaugurée le 19 juillet 2004, l’extension conçue par l’architecte parisien Jean-Pierre Buffi a considérablement augmenté les capacités d’accueil de l’établissement et offre aujourd’hui aux publics les meilleures conditions de visite. Plus de 18 000 pièces sont en effet déployées sur une surface de près de 1 500 m² dans une muséographie entièrement nouvelle.


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L’histoire du château

Faire la constatation de la pérennité de l’habitat accroché à la falaise des Eyzies est une banalité nécessaire. L’emplacement privilégié de sa terrasse supérieure dominant un vaste territoire de chasse et un lieu de passage obligatoire des hordes de rennes fut sans doute la première des raisons à dicter le choix des Magdaléniens, il y a 12000 ans.


Des traces de leur installation subsistent encore, coincées entre les deux corps de bâtiment du château, là où elles furent découvertes et fouillées au début du XXe siècle.


Mais entre ces deux extrêmes, et après un intervalle médiéval encore bien mal connu auquel on doit probablement les nombreux stigmates laissés dans la roche (trous de poteaux et de poutres, larmiers et cluzeaux), l’histoire du château des Eyzies mérite que l’on s’y attarde.


Contrairement aux assertions de la littérature traditionnelle, cette solide bâtisse est une création relativement récente dont l’érection est intimement liée à l’histoire privée de la famille de Beynac. C’est en effet dans l’acte de donation de Jeanne de Campnac en faveur de son fils cadet Jean-Guy de Beynac, enregistré en 1585, que l’on trouve la première mention de l’existence du château. Quelques années auparavant (le 11 décembre 1578), Jean-Guy s’était vu reconnaître le droit de bâtir une maison fortifiée dans le lieu de son choix. Le mérite revient donc à ce personnage haut en couleur, dont l’existence relève d’un roman de cape et d’épée, d’avoir mesuré l’intérêt de cet emplacement bien abrité, bien exposé, au confluent de la Beune et de la Vézère, voies de communication presque obligatoires dans ces régions boisées.


Un quart de siècle après son édification, le château faillit être rasé par arrêt du Conseil privé de mars 1606, mais l’intervention de Turenne suspendit la menace. Après la mort de Jean-Guy, aux alentours de 1615, ses héritiers n’apportèrent que peu de modifications au bâtiment, d’autant que le sort des armes n’épargna pas cette famille dont trois fils moururent sur les champs de bataille de Louis XIV.


En 1748, le château et les terres échoient, par mariage, à Elisabeth de la Borie de Campagne, qui y réside jusqu’à sa mort.


Géraud, son petit fils, manifestera bien le désir d’entreprendre les rénovations de l’édifice, mais la Révolution y mettra un terme en le contraignant à l’émigration. Tragique ironie du sort, François Lassudrie rachète en l’an XI le bâtiment... pour en faire une carrière de pierre !


Commence alors le dépècement poursuivi par les héritiers, jusqu’en 1846, date du rachat salvateur par la famille Esclafer. Il était temps. De cette ruine désolée ne subsistaient que quelques murs d’aspect cyclopéens, quelques croisées à meneaux, une base d’échauguette ; à l’intérieur, deux salles voûtées et deux cheminées monumentales avaient échappé au désastre. En 1913, Denis Peyrony acquiert pour le compte de l’Etat les ruines du Château des Eyzies pour y installer un dépôt de fouilles doublé d’un véritable musée : une autre histoire devait alors débuter...



Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 
A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 

but what modifies the way of looking and hearing.








--in via tradutor do google
National Museum of Prehistory | 1, rue du musée 24620 Les Eyzies-de-Tayac, France

As a place of memory for the history of prehistory, a conservatory of objects, a center for studies and a place for the dissemination of knowledge in constant evolution, the National Museum of Prehistory has, since its creation at the beginning of the 20th century, A place of reference for prehistorians as well as for visitors. Located near the main sanctuaries of the parietal art inscribed on the world heritage of the humanity by the UNESCO (caves of Font-de-Gaume, Combarelles ...), the museum shelters exceptional collections which make it possible to trace more than 400 Millennia of human presence.


As early as 1913, Denis Peyrony, an indefatigable researcher who was responsible for the discovery of numerous sites, had the ruins of the Chateau des Eyzies purchased by the State in order to preserve, study and present the archaeological heritage of the valley of the Vézère. This region has major interests, including the long-term survival of its occupation throughout Prehistory as an ideal refuge area for human and animal populations during the quaternary glacial episodes, remarkable conservation conditions and a high quality of scientific research . Moreover, it is here that Humanity reveals its capacity for symbolic expression, both in the Neanderthals in their first funerary gestures (-80,000) and in Homo sapiens (modern man) with the appearance of The monumental art in its various forms (- 35 000).


Inaugurated on July 19, 2004, the extension designed by the Parisian architect Jean-Pierre Buffi has considerably increased the capacity of reception of the establishment and now offers the public the best conditions of visit. More than 18,000 rooms are indeed deployed on a surface of nearly 1,500 sq.m. in an entirely new museography.


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History of the castle

Finding the permanence of the habitat attached to the Eyzies cliff is a necessary banality. The privileged location of its upper terrace overlooking a vast hunting territory and a compulsory passage of the hordes of reindeer was undoubtedly the first reason to dictate the choice of the Magdalenians, 12000 years ago.


Traces of their settlement still remain, wedged between the two bodies of building of the castle, where they were discovered and excavated at the beginning of the XXth century.


But between these two extremes, and after a medieval interval still unknown, probably the many stigmata left in the rock (holes of posts and beams, darts and cluzeaux), the history of the castle des Eyzies deserves that the " You will linger.


Contrary to the assertions of traditional literature, this solid building is a relatively recent creation whose erection is intimately linked to the private history of the Beynac family. It is indeed in the act of donation of Jeanne de Campnac in favor of her younger son Jean-Guy de Beynac, recorded in 1585, that we find the first mention of the existence of the castle. A few years earlier (December 11, 1578), Jean-Guy had been granted the right to build a fortified house in the place of his choice. The merit is thus due to this colorful personage, whose existence stems from a novel of cape and sword, to have measured the interest of this well-sheltered, well exposed site, at the confluence of the Beune and The Vézère, almost mandatory communication channels in these wooded areas.


A quarter of a century after its construction, the castle nearly was razed by a decision of the Privy Council in March 1606, but Turenne's intervention suspended the threat. After the death of Jean-Guy, around 1615, his heirs brought little change to the building, especially since the fate of the weapons did not spare this family of which three sons died on the battlefields of Louis XIV.


In 1748, the castle and the lands expire by marriage to Elisabeth de la Borie de Campagne, who resides there until his death.


Geraud, his grandson, will manifest the desire to undertake the renovations of the building, but the Revolution will put an end to it by forcing him to emigrate. Tragic irony of fate, François Lassudrie bought in the year XI the building ... to make a stone quarry!


Beginning in 1846, the date of the saving purchase by the Esclafer family begins. It was time. From this desolate ruin there remained only a few walls of Cyclopean appearance, some crosses with mullions, a base of watch-tower; Inside, two vaulted rooms and two monumental chimneys had escaped the disaster. In 1913, Denis Peyrony acquired for the State the ruins of the Château des Eyzies to install a deposit of excavations duplicated by a real museum: another story had to begin ...












--br via tradutor do google
Museu Nacional da Pré-História | 1, rue du Musée 24620 Les Eyzies-de-Tayac, França

Ambos lugar de memória para a história da pré-histórico, conservatório de objetos, centro de estudo e local de conhecimento em constante mudança, o Museu Nacional da Pré-história é, desde a sua criação no início do século XX, um lugar de referência para pré-historiadores tanto quanto para os visitantes. Localizado perto das principais santuários da arte da parede do património mundial da humanidade pela UNESCO (cavernas de Font-de-Gaume, Combarelles ....), colecções O museu abriga pendentes que traço mais de 400 milênios de presença humana.


Em 1913, Denis Peyrony pesquisador incansável a quem devemos a descoberta de muitos sites que compram o estado das ruínas das Eyzies castelo para preservar, estudar e apresentar herança no local arqueológico do vale Vézère. Esta região tem grandes interesses, incluindo a continuação da sua ocupação por toda a pré-história como área de refúgio ideal para as populações humanas e animais durante episódios glaciais do Quaternário, condições de armazenamento notáveis ​​e uma elevada qualidade de pesquisa científica . Além disso, este é o lugar onde a humanidade mostra sua capacidade de expressão simbólica, tanto entre os neandertais em seus primeiros gestos funeral (- 80.000) do que o Homo sapiens (homem moderno) com a aparência de arte monumental, nas suas diversas formas (- 35000).


Inaugurado em 19 de Julho de 2004, a extensão desenhado pelo arquitecto parisiense Jean-Pierre Buffi aumentou muito a capacidade de carga da instalação e agora oferece as melhores condições para visitação pública. Mais de 18 000 peças são de fato implantado em uma área de cerca de 1 500 metros quadrados em um inteiramente novo museu.


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A história do castelo

Faça o reconhecimento da sustentabilidade do penhasco habitat pendurado Eyzies é uma banalidade necessário. A posição favorável no seu terraço superior com vista para um vasto campo de caça e um lugar obrigatório de hordas de renas foi provavelmente a primeira razão para ditar a escolha da cultura magdaleniana lá 12.000 anos.


Traços de instalação ainda existem, encravado entre os dois edifícios do castelo, onde foram descobertos e escavados no início do século XX.


Mas no meio, e depois de um intervalo medieval ainda pouco conhecida que é provavelmente as inúmeras cicatrizes na rocha (buracos post e vigas, beirais e Cluzeaux) Eyzies da história castelo merece o nossa atenção.


Contrariamente às afirmações da literatura tradicional, este edifício sólida é uma criação relativamente recente cuja montagem está intimamente ligada à história familiar privada de Beynac. Na verdade, é no ato de doação Campnac Jeanne em favor de seu filho mais novo Jean-Guy de Beynac, gravado em 1585, encontrou a primeira menção da existência do castelo. Alguns anos atrás (11 de dezembro de 1578), Jean-Guy tinha sido concedido o direito de construir uma casa fortificada no lugar de sua escolha. Castelo, portanto, este personagem colorido, existe através de uma capa e espada romance, mediram o valor deste local abrigado, bem exposta na confluência do Beune e Vézère, estradas quase obrigatórios nestas florestas.


Um quarto de século após a sua construção, o castelo foi quase destruída por decisão do Conselho Privado março 1606, mas a intervenção de Turenne suspensa a ameaça. Após a morte de Jean-Guy, em torno de 1615, seus herdeiros trouxe algumas mudanças para o edifício, especialmente porque a sorte da guerra não poupou a família cujo filho morreu três em Louis campos de batalha XIV.


Em 1748, o castelo e as terras expirar pelo casamento com Elizabeth da campanha Borie, residente lá até sua morte.


Geraud, seu filho pequeno, bem manifestar o desejo de realizar obras de renovação do edifício, mas a revolução não vai acabar forçando a emigração. trágica ironia, François Lassudrie comprou no ano XI do edifício ... em uma pedreira!


Em seguida, começou o desmembramento processado por herdeiros, até 1846, a data do resgate, salvando a família Esclafer. Era hora. Este ruínas foram alguns aspectos paredes ciclópicas, alguns mullion, uma base de torre de vigia; dentro, dois quartos abobadados e duas lareiras tinham escapado desastre. Em 1913, Denis Peyrony adquiriu em nome do estado As ruínas do castelo Eyzies instalar um duplo escavação apresentação de um museu: uma história diferente, em seguida, teve que começar ...

Korean artist’s uncompleted sculptures explore human melancholia, existentialism. - As esculturas incompletas do artista coreano exploram a melancolia humana, o existencialismo.

Park Ki Pyung, a Seoul-based sculptor, and student, creates haphazardly finished sculptures that are heavily inspired by his personal reflections about existentialism. The artist transforms resin and steel into human forms that are hauntingly real and somewhat dealing an invisible personal struggle.











The human sculptures were purposely made by Park to look unfinished and hollow “to describe the condition of emptiness.” Some resemble people in deep thought and musing while others convey a kind of pain that audience have the freedom to give their own personal interpretation of. When forming the sculptures’ faces, Park intended to exclude certain physical attributes so that he “can delete unique characteristics of each person.”




Park adds, “I describe images of the ancient battle scene to show violence against self.” Here are a few photos from his recent exhibit.









Cultura não é o que entra pelos olhos e ouvidos,
mas o que modifica o jeito de olhar e ouvir. 
A cultura e o amor devem estar juntos.

Vamos compartilhar.

Culture is not what enters the eyes and ears, 

but what modifies the way of looking and hearing.





--br via tradutor do google
As esculturas incompletas do artista coreano exploram a melancolia humana, o existencialismo.

O Park Ki Pyung, um escultor e estudante de Seul, cria esculturas acasaladas que são fortemente inspiradas por suas reflexões pessoais sobre o existencialismo. O artista transforma a resina e o aço em formas humanas que são assustadoramente reais e um pouco lidando com uma luta pessoal invisível.

As esculturas humanas foram feitas propositadamente por Park para parecer inacabada e oca "para descrever a condição do vazio". Alguns se assemelham a pessoas em reflexão profunda e meditação, enquanto outros transmitem uma espécie de dor que o público tem a liberdade de dar sua própria interpretação pessoal. Ao formar os rostos das esculturas, Park pretendia excluir certos atributos físicos para que ele "pudesse apagar características únicas de cada pessoa".

Park acrescenta: "Eu descrevo imagens da antiga cena de batalha para mostrar violência contra si". Aqui estão algumas fotos de sua recente exibição.